{"id":2207,"date":"2020-06-28T08:34:22","date_gmt":"2020-06-28T08:34:22","guid":{"rendered":"http:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/?p=2207"},"modified":"2020-06-26T12:51:07","modified_gmt":"2020-06-26T12:51:07","slug":"une-rencontre-zola-traduzione","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/2020\/06\/28\/une-rencontre-zola-traduzione\/","title":{"rendered":"Une Rencontre Zola Traduzione"},"content":{"rendered":"<p> Aussi, d\u00e8s que je voyais un homme, je prenais un manche \u00e0 balai.. Je nai jamais os\u00e9 vous dire tout \u00e7a. Dailleurs, \u00e7a ne me regardait pas. Vous \u00e9tiez bien libre, et moi je navais qu\u00e0 gagner honn\u00eatement mon argent-Eh bien, cest entendu, dit-il. Seulement nen parle pas \u00e0 Ren\u00e9e. Ses amies me plaisanteraient, me taquineraient, et jaime mieux quelles sachent la chose en m\u00eame temps que tout le monde-Lautre jour, dit Jory, Jules Favre a fait un fameux discours.. Ce quil a emb\u00eat\u00e9 Rouher! Mais les trois autres ne le laiss\u00e8rent pas continuer, la querelle recommen\u00e7a. Qui \u00e7a, Jules Favre? qui \u00e7a, Rouher? Mais, ici, sa voix fut de nouveau couverte par des rires qui \u00e9clat\u00e8rent brusquement \u00e0 lun des bouts de la table. On entendait, au milieu de ce souffle de gaiet\u00e9, la voix de Maxime, qui achevait une anecdote : Attendez donc, je nai pas fini. La pauvre amazone fut relev\u00e9e par un cantonnier. On dit quelle lui fait donner une brillante \u00e9ducation pour l\u00e9pouser plus tard. Elle ne veut pas quun homme autre que son mari puisse se flatter davoir vu certain signe noir plac\u00e9 au-dessus de son genou. Les rires reprirent de plus belle ; Louise riait franchement, plus haut que les hommes. Et doucement, au milieu de ces rires, comme sourd, un laquais allongeait en ce moment, entre chaque convive, sa t\u00eate grave et bl\u00eame, offrant des aiguillettes de canard sauvage, \u00e0 voix basse. Dun geste furibond, Chaval chassait Catherine vers la porte. Presque \u00e0 la m\u00eame minute, Zacharie, Mouquet et les deux autres, donnant le dernier coup de crosse, lan\u00e7aient la cholette, qui roula \u00e0 quelques m\u00e8tres de la clairi\u00e8re. Ils tombaient tous en plein rendez-vous. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.mentadho.cf\/wp-content\/uploads\/2016\/04\/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2017-12-18-a%CC%80-12.20.56.png\" alt=\"une rencontre zola traduzione\" align=\"right\"> LAssommoir du p\u00e8re Colombe se trouvait au coin de la rue des Poissonniers et du boulevard de Rochechouart. Lenseigne portait, en longues lettres bleues, le seul mot : Distillation, dun bout \u00e0 lautre. Il y avait \u00e0 la porte, dans deux moiti\u00e9s de futaille, des lauriers-roses poussi\u00e9reux. Le comptoir \u00e9norme, avec ses files de verres, sa fontaine et ses mesures d\u00e9tain, sallongeait \u00e0 gauche en entrant ; et la vaste salle, tout autour, \u00e9tait orn\u00e9e de gros tonneaux peints en jaune clair, miroitants de vernis, dont les cercles et les cannelles de cuivre luisaient. Plus haut, sur des \u00e9tag\u00e8res, des bouteilles de liqueurs, des bocaux de fruits, toutes sortes de fioles en bon ordre, cachaient les murs, refl\u00e9taient dans la glace, derri\u00e8re le comptoir, leurs taches vives, vert-pomme, or p\u00e2le, laque tendre. Mais la curiosit\u00e9 de la maison \u00e9tait, au fond, de lautre c\u00f4t\u00e9 dune barri\u00e8re de ch\u00eane, dans une cour vitr\u00e9e, lappareil \u00e0 distiller que les consommateurs voyaient fonctionner, des alambics aux longs cols, des serpentins descendant sous terre, une cuisine du diable devant laquelle venaient r\u00eaver les ouvriers so\u00fblards. Aussi, \u00e0 peine son ami eut-il repris la pose, quil continua dun flot intarissable, sans perdre un coup de pinceau-Eh bien, que d\u00e9cides-tu? Ces pauvres femmes sont dans la d\u00e9solation. Elles veulent emp\u00eacher un \u00e9clat-Ce qui me g\u00eane, ce sont les l\u00e2ches qui, les bras crois\u00e9s, nous regardent risquer notre peau. Il avait fait un march\u00e9 dor, une dot superbe, une femme belle \u00e0 le faire d\u00e9corer en six mois, et pas la moindre charge. On lui avait achet\u00e9 deux cent mille francs son nom pour un foetus que la m\u00e8re ne voulut pas m\u00eame voir. Mais la gaiet\u00e9 tomba, Mouquette racontait \u00e0 Maheu que Fleurance, la grande Fleurance, ne viendrait plus : on lavait trouv\u00e9e, la veille, raide sur son lit, les uns disaient dun d\u00e9crochement du coeur, les autres dun litre de geni\u00e8vre bu trop vite. Et Maheu se d\u00e9sesp\u00e9rait : encore de la malchance, voil\u00e0 quil perdait une de ses herscheuses, sans pouvoir la remplacer imm\u00e9diatement! Il travaillait au marchandage, ils \u00e9taient quatre haveurs associ\u00e9s dans sa taille, lui, Zacharie, Levaque et Chaval. Sils navaient plus que Catherine pour rouler, la besogne allait souffrir. Tout dun coup, il cria :-Alors, tu me gardes, cest le bon coup, cette fois? Christine et Claude, \u00e0 t\u00e2tons, avaient roul\u00e9 en travers du lit. Ce fut une rage, jamais ils navaient connu un emportement pareil, m\u00eame aux premiers jours de leur liaison. Tout ce pass\u00e9 leur remontait au coeur, mais dans un renouveau aigu qui les grisait dune ivresse d\u00e9lirante. Regarde! regarde! Dabord, au premier plan, au-dessous deux, c\u00e9tait le port Saint-Nicolas, les cabines basses des bureaux de la navigation, la grande berge pav\u00e9e qui descend, encombr\u00e9e de tas de sable, de tonneaux et de sacs, bord\u00e9e dune file de p\u00e9niches encore pleines, o\u00f9 grouillait un peuple de d\u00e9bardeurs, que dominait le bras gigantesque dune grue de fonte ; tandis que, de lautre c\u00f4t\u00e9 de leau, un bain, froid, \u00e9gay\u00e9 par les \u00e9clats des derniers baigneurs de la saison, laissait flotter au vent les drapeaux de toile grise qui lui servaient de toiture. Puis, au milieu, la Seine vide montait, verd\u00e2tre, avec des petits flots dansants, fouett\u00e9e de blanc, de bleu et de rose. Et le pont des Arts \u00e9tablissait un second plan, tr\u00e8s haut sur ses charpentes de fer, dune l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de dentelle noire, anim\u00e9 du perp\u00e9tuel va-et-vient des pi\u00e9tons, une chevauch\u00e9e de fourmis, sur la mince ligne de son tablier. En dessous, la Seine continuait, au loin ; on voyait les vieilles arches du Pont-Neuf, bruni de la rouille des pierres ; une trou\u00e9e souvrait \u00e0 gauche, jusqu\u00e0 l\u00eele Saint-Louis, une fuite de miroir dun raccourci aveuglant ; et lautre bras tournait court, l\u00e9cluse de la Monnaie semblait boucher la vue de sa barre d\u00e9cume. Le long du Pont-Neuf, de grands omnibus jaunes, des tapissi\u00e8res bariol\u00e9es d\u00e9filaient avec une r\u00e9gularit\u00e9 m\u00e9canique de jouets denfants. Tout le fond sencadrait l\u00e0, dans les perspectives des deux rives : sur la rive droite, les maisons des quais, \u00e0 demi cach\u00e9es par un bouquet de grands arbres, do\u00f9 \u00e9mergeaient, \u00e0 lhorizon, une encoignure de lH\u00f4tel de ville et le clocher can\u00e9 de Saint-Gervais, perdus dans une confusion de faubourg ; sur la rive gauche, une aile de lInstitut, la fa\u00e7ade plate de la Monnaie, des arbres encore, en enfilade. Mais ce qui tenait le centre de limmense tableau, ce qui montait du fleuve, se haussait, occupait le ciel, c\u00e9tait la Cit\u00e9, cette proue de lantique vaisseau, \u00e9ternellement dor\u00e9e par le couchant. En bas, les peupliers du terre-plein verdissaient en une masse puissante, cachant la statue. Plus haut, le soleil opposait les deux faces, \u00e9teignant dans lombre les maisons grises du quai de lHorloge, \u00e9clairant dune flamb\u00e9e les maisons vermeilles du quai des Orf\u00e8vres, des files de maisons irr\u00e9guli\u00e8res, si nettes, que loeil en distinguait les moindres d\u00e9tails, les boutiques, les enseignes, jusquaux rideaux des fen\u00eatres. Plus haut, parmi la dentelure des chemin\u00e9es, derri\u00e8re l\u00e9chiquier oblique des petits toits, les poivri\u00e8res du Palais et les combles de la Pr\u00e9fecture \u00e9tendaient des nappes dardoises, coup\u00e9es dune colossale affiche bleue, peinte sur un mur, dont les lettres g\u00e9antes, vues de tout Paris, \u00e9taient comme lefflorescence de la fi\u00e8vre moderne au front de la ville. Plus haut, plus haut encore, par-dessus les tours jumelles de Notre-Dame, dun ton de vieil or, deux fl\u00e8ches s\u00e9lan\u00e7aient, en arri\u00e8re la fl\u00e8che de la cath\u00e9drale, sur la gauche la fl\u00e8che de la Sainte-Chapelle, dune \u00e9l\u00e9gance si fine, quelles semblaient fr\u00e9mir \u00e0 la brise, hautaine m\u00e2ture du vaisseau s\u00e9culaire, plongeant dans la clart\u00e9, en plein ciel. Viens-tu, mon ami? r\u00e9p\u00e9ta Christine doucement. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/mamarja.gq\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/foresta-carport-metal4.jpg\" alt=\"une rencontre zola traduzione\" align=\"right\">-Tu te souviens? dit la Levaque en se penchant \u00e0 loreille de la Maheude, toi qui parlais d\u00e9trangler Catherine, si elle faisait la b\u00eatise! Chaval ramenait Catherine \u00e0 la table de la famille, et tous deux, debout derri\u00e8re le p\u00e8re, achevaient leur chope. Claude, enchant\u00e9, fit dabord dapr\u00e8s elle une \u00e9tude, une simple acad\u00e9mie pour son tableau, dans la pose. Ils attendaient que Jacques f\u00fbt parti \u00e0 l\u00e9cole, ils senfermaient, et la s\u00e9ance durait des heures, Les premiers jours, Christine souffrit beaucoup de limmobilit\u00e9 ; puis, elle saccoutuma, nosant se plaindre, de peur de le f\u00e2cher, retenant ses larmes, quand il la bousculait. Et, bient\u00f4t, lhabitude en fut prise, il la traita en simple mod\u00e8le, plus exigeant que sil le\u00fbt pay\u00e9e, sans jamais craindre dabuser de son corps, puisquelle \u00e9tait sa femme. Il lemployait pour tout, la faisait se d\u00e9shabiller \u00e0 chaque minute, pour un bras, pour un pied, pour le moindre d\u00e9tail dont il avait besoin. Encore, sil e\u00fbt compris pourquoi elle mentait! mais non, des mensonges sans profit, inexplicables, lart pour lart! Ah! elle riait bien, \u00e0 cette heure! Violemment, il replia le paravent et lenvoya dans un coin. Elle avait d\u00fb lui en laisser un d\u00e9sordre! Et, quand il constata que tout se trouvait rang\u00e9, tr\u00e8s propre, la cuvette, la serviette, le savon, il semporta parce quelle navait pas fait le lit. Il se mit \u00e0 le faire, dun effort exag\u00e9r\u00e9, saisit \u00e0 pleins bras le matelas ti\u00e8de encore, tapa des deux poings loreiller odorant, \u00e9touff\u00e9 par cette ti\u00e9deur, cette odeur pure de jeunesse qui montaient des linges.  Alors, lentement, le d\u00e9fil\u00e9 commen\u00e7a. Saccard donna le bras \u00e0 la petite marquise ; Ren\u00e9e prit celui dun vieux monsieur, un s\u00e9nateur, le baron Gouraud, devant lequel tout le monde saplatissait avec une humilit\u00e9 grande ; quant \u00e0 Maxime, il lut oblig\u00e9 doffrir son bras \u00e0 Louise de Mareuil ; puis venait le reste des convives, en procession, et, tout au bout, les deux entrepreneurs, les mains ballantes-Ch\u00e8re dame, est-ce bien fini, parlerons-nous encore de ce maudit argent.. Tenez, je veux me confesser en toute franchise, car je serais au d\u00e9sespoir si je ne m\u00e9ritais pas votre estime. Jai perdu ma femme derni\u00e8rement, jai deux enfants sur les bras, je suis pratique et raisonnable. En \u00e9pousant votre ni\u00e8ce, je fais une bonne affaire pour tout le monde. Sil vous reste quelques pr\u00e9ventions contre moi, vous me pardonnerez plus tard, lorsque jaurai s\u00e9ch\u00e9 les larmes de chacun et enrichi jusqu\u00e0 mes arri\u00e8re-neveux. Le succ\u00e8s est une flamme dor\u00e9e qui purifie tout. Je veux que M. B\u00e9raud lui-m\u00eame me tende la main et me remercie.. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/scathcraft.files.wordpress.com\/2013\/09\/orb_reals3.jpg\" alt=\"une rencontre zola traduzione\" align=\"center\">-Faut pas vous monter la t\u00eate, eut la cruaut\u00e9 de dire la Pierronne, venue ce jour-l\u00e0 en promenade, par curiosit\u00e9. Si Catherine ne sy trouvait pas, \u00e7a vous ferait trop de peine ensuite. -Hein? vous dites.. Je vas ajouter une gifle pour chacun, moi, si vous r\u00e9clamez.. Qui est-ce qui a eu lid\u00e9e, voyons! En effet, Jeanlin avait eu une id\u00e9e. Apr\u00e8s s\u00eatre, pendant une heure, le long du canal, roul\u00e9 dans les pr\u00e8s en cueillant des pissenlits avec les deux autres, il venait de songer, devant le tas de salade, quon ne mangerait jamais tout \u00e7a chez lui ; et, au lieu de rentrer au coron, il \u00e9tait all\u00e9 \u00e0 Montsou, gardant B\u00e9bert pour faire le guet, poussant Lydie \u00e0 sonner chez les bourgeois, o\u00f9 elle offrait les pissenlits. Il disait, exp\u00e9riment\u00e9 d\u00e9j\u00e0, que les filles vendaient ce quelles voulaient. Maheu, assis au bord de la table, les jambes pendantes et la t\u00eate sur la poitrine, s\u00e9tait redress\u00e9. Laissez-moi donc tranquille! Jamais il na su ce que c\u00e9tait quune valeur. Jory allait d\u00e9fendre le talent de Fagerolles, quil regardait comme son oeuvre, lorsque Henriette leur demanda un peu de recueillement pour les raviolis. Il y eut une courte d\u00e9tente, au milieu du bruit cristallin des verres et du l\u00e9ger cliquetis des fourchettes. La table, dont la belle sym\u00e9trie se d\u00e9bandait d\u00e9j\u00e0, semblait s\u00eatre allum\u00e9e davantage, au feu \u00e2pre de la querelle. Et Sandoz, gagn\u00e9 dune inqui\u00e9tude, s\u00e9tonnait : quavaient-ils donc \u00e0 lattaquer si durement? navait-on pas d\u00e9but\u00e9 ensemble, ne devait-on pas arriver dans la m\u00eame victoire? Un malaise, pour la premi\u00e8re fois, troublait son r\u00eave d\u00e9ternit\u00e9, cette joie de ses jeudis quil voyait se succ\u00e9der, tous pareils, tous heureux, jusquaux derniers jours lointains de l\u00e2ge. Mais ce ne fut encore quun frisson \u00e0 fleur de peau. Il dit en riant :.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>une rencontre zola traduzione<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2207"}],"collection":[{"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2207"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2207\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2208,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2207\/revisions\/2208"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2207"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2207"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2207"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}