{"id":8157,"date":"2020-07-08T23:00:07","date_gmt":"2020-07-08T23:00:07","guid":{"rendered":"http:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/?p=8157"},"modified":"2020-06-28T18:10:16","modified_gmt":"2020-06-28T18:10:16","slug":"rencontre-avec-le-mal-bo","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/2020\/07\/08\/rencontre-avec-le-mal-bo\/","title":{"rendered":"Rencontre Avec Le Mal Bo"},"content":{"rendered":"<p>Mon Projet R\u00e9nov : aides \u00e0 la r\u00e9novation \u00e9nerg\u00e9tique  <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/cdn.lionard.com\/files\/1957\/foto\/appartamento-firenze-centro-10.jpg\" alt=\"rencontre avec le mal bo\" align=\"left\"> Rencontre avec J\u00f3n Kalman Stef\u00e1nsson, conteur dIslande-Geo.fr Victor : Ceci dit je ne suis pas s\u00fbre que \u00e7a soit le bon message pour la SNCFrires <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/3.bp.blogspot.com\/-O-zT8pmuqMQ\/VDvr09TKmsI\/AAAAAAAAMMc\/c9wXOCS1LM4\/s1600\/int%C3%A9grale%2Bspider-man%2B1982%2B04.jpg\" alt=\"rencontre avec le mal bo\" align=\"left\"> Dans, Willy Wonka raconte, en in puis en off, sa rencontre avec les Oompas Loompas. Une sc\u00e8ne du film Meetings with a Young Poet-TVA Films Laurent Rodriguez, ancien troisi\u00e8me ligne centre international.  La bande originale de ce film est plut\u00f4t pas mal avec un bon choix de chansons qui sinscrivent dans lunivers satanique du long-m\u00e9trage. On appr\u00e9cie beaucoup les performances vocales de Remington Leith qui donne vie musicalement au personnage principal. Comme \u00e9nonc\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment, on assiste \u00e0 un combat f\u00e9roce entre le Bien et le Mal dont on ne conna\u00eet pas le gagnant au final et qui nous laisse dans une certaine frustration. Pour r\u00e9pondre \u00e0 cette privation de r\u00e9ponses, il faudra regarder American Satan, d\u00e9sormais disponible sur toutes les plateformes dachat et dont une critique sera bient\u00f4t disponible sur Dust of Music. Nicolas Duvauchelle. : On na jamais tourn\u00e9 en disant ah dans cette sc\u00e8ne faut quil soit gentil, que les gens te trouvent gentil, et en fait les sc\u00e8nes sont venues comme \u00e7a et cest ce quon a donn\u00e9 qui a fait que les personnages sont comme \u00e7a aussi. C\u00e9tait assez naturel, et je pense que du coup rien ne transparaissait apr\u00e8s car ce n\u00e9tait pas des intentions mais des vrais sentiments. Chantal Lauby : Moi j\u00e9tais tr\u00e8s heureuse de rencontrer Camille. Je navais jamais jou\u00e9 avec elle, c\u00e9tait la premi\u00e8re fois. Au d\u00e9part effectivement nos personnages ne peuvent pas sencadrer, elles sont oppos\u00e9es. Petit-\u00e0-petit elles apprennent \u00e0 sapprivoiserCa ressemblait un peu \u00e0 notre vie On a appris \u00e0 se connaitre. R\u00e9\u00e9couter Sergio Leone : Morricone est lun de mes meilleurs sc\u00e9naristes \u00e9couter 1h02 1h02 Claptone : Jadore! Mais jessaye de ne pas penser en terme de cat\u00e9gorie de jalousie ou m\u00eame de pays, villes ou sc\u00e8nes. Je profite de chaque concert et si \u00e7a se passe outrageusement bien comme ma derni\u00e8re date au Showcase la semaine derni\u00e8re, jappr\u00e9cie encore plus! Mais je respecte tous les publics et jessaye de donner ce pour quoi je suis venu : la Claptone experience. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/fr.web.img6.acsta.net\/c_400_200\/newsv7\/18\/03\/26\/15\/17\/1543312.jpg\" alt=\"rencontre avec le mal bo\" align=\"center\"> Leur style : Dans nos r\u00eaves, on shabillerait en Hedi Slimane. Mais dans la r\u00e9alit\u00e9, cest plut\u00f4t Zara, Levis et fripes vintage. Rejoignez Fans Disney dAlsace pour b\u00e9n\u00e9ficier des privil\u00e8ges et \u00eatre inform\u00e9s en premier de nos \u00e9v\u00e9nements! Mathias Malzieu : Et c\u00e9tait tr\u00e8s savoureux d\u00eatre dans quelque chose de tr\u00e8s naturel alors que c\u00e9tait compl\u00e8tement surr\u00e9aliste. Et cest \u00e7a qui donnait de la saveur au truc, le fait quils aient chant\u00e9 tous les deux, que Marilyn ait vraiment jou\u00e9 le jeu alors que c\u00e9tait pas facile au jour le jour. Elle \u00e9tait quand m\u00eame handicap\u00e9e, elle attendait parfois sur le tapis avec sa queue de Sir\u00e8ne. Fallait avoir de la patience! Bon ok, cest le travail dun com\u00e9dien mais c\u00e9tait encore un peu plus difficile pour elle l\u00e0, surtout pour des sc\u00e8nes o\u00f9 elle ne parlait pas. Donc quand tu attends beaucoup, que tes dans leau, que tas une queue de sir\u00e8ne, et quon te demande de jouer une sc\u00e8ne qui est capitale et o\u00f9 tu ne parles pas, il faut \u00eatre tr\u00e8s concentr\u00e9 et tr\u00e8s amoureux de son personnage. Et \u00e7a elle la rendu assez incroyablement bien! Anna : Bah \u00e9coute la comparaison nous va tr\u00e8s bien, on prend! Je serai fatigu\u00e9e par pleins dautres choses avant d\u00eatre fatigu\u00e9e par ce type de comparaison rires Yungblud \u00e9tait de passage \u00e0 Paris pour commencer sa tourn\u00e9e au Badaboum. Il a r\u00e9pondu \u00e0 toutes nos questions quelques heures avant de monter sur sc\u00e8ne. Mille mercis au g\u00e9nial Eric Boury davoir traduit cet entretien! \u00c1sta, J\u00f3n Kalman Stef\u00e1nsson, traduit de lislandais par son fid\u00e8le acolyte et ami Eric Boury, 496 pages, \u00e9ditions Grasset, 23 euros. Un roman \u00e0 plusieurs voix centr\u00e9 sur la vie de la flamboyante \u00c1sta, dont le pr\u00e9nom vient du mot \u00e1st, amour en islandais.  Cest comme si on essayait, pour chaque nouveau film, de cr\u00e9er un langage qui serait commun \u00e0 l\u0153uvre, au r\u00e9alisateur et \u00e0 moi, le musicien. \u00c7a commence par une longue discussion avec le r\u00e9alisateur. Il doit expliquer son id\u00e9e. Cest tr\u00e8s difficile davoir cette conversation, parce que parler de musique est une chose p\u00e9rilleuse, si on ne veut pas coller d\u00e9tiquette ou raconter de banalit\u00e9s. Ce langage qui remplace les mots, cest la musique du film. Concr\u00e8tement, je pars toujours du script lui-m\u00eame. Cest comme si j\u00e9tais un enfant \u00e0 qui on lisait un texte. Jimagine dans ma t\u00eate ce que sera le film, donc je compose dabord la musique du fantasme du film. Je ne connais pas la t\u00eate des acteurs, la dur\u00e9e des s\u00e9quences. Je commence \u00e0 composer en libert\u00e9 totale. Avec le temps, le travail \u00e9volue mais jai \u00e9t\u00e9 bien dirig\u00e9 par Eric. Il me disait L\u00e0, jai besoin de plus de tension, l\u00e0, dun th\u00e8me plus dramatique mais, en v\u00e9rit\u00e9, il y a eu peu daller-retours. Quelle fut votre premi\u00e8re impression \u00e0 la lecture du script du Bureau des L\u00e9gendes? Merci \u00e0 tous les techniciens qui nous ont permis de ne pas rester comme des rats dans leur tani\u00e8re. Gr\u00e2ce \u00e0 eux nous avons pu continuer dentendre de belles choses et cela na pas d\u00fb \u00eatre facile pour eux. Alors \u00e0 tous les techniciens et les animateurs MERCI continuez et prenez soin de vous! France Musique Si vous croyez en quelque chose, nh\u00e9sitez pas \u00e0 vous lancer! Henri de Yolande Moreau, avec Candy Ming, Pippo Delbono, Jackie Berroyer France, 2012. Sortie le 4 d\u00e9cembre 2013. Pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 la 45e Quinzaine des r\u00e9alisateurs du Festival de Cannes. Un grand merci \u00e0 Bertrand Usclat pour cette rencontre et pour son t\u00e9moignage qui \u00e9claire nos \u00e9l\u00e8ves sur les possibilit\u00e9s, les d\u00e9cisions \u00e0 prendre aujourdhui et demain!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>rencontre avec le mal bo<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8157"}],"collection":[{"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8157"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8157\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8158,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8157\/revisions\/8158"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8157"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8157"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dig-stuttgart.de\/info\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8157"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}